Sarlat : Capitale du Périgord Noir

Passez vos vacances dans une location Sarlat
Le Périgord Noir dit-on ? pas si noir que ça car il bénéficie d’un climat agréable et ensoleillé. Nous débuterons donc par Sarlat, sa formidable capitale.
Sarlat, joyaux médiéval, ville de grâce et de caractère est une cité médiévale qui s’est développé autour d’une grande abbaye. Nombreuses ruelles pittoresque et beaux monuments ponctuent la ville. Pour vous immerger dans l’ambiance Périgourdine, posez vos valises au cœur de la cité, dans des loactions vacances.
Sarlat c’est une histoire de goût ; aussi vous pourrez assister à de nombreuses festivités autour de la gastronomie locale ; La fête de la truffe, propose de nombreuses animations tel le marché aux truffes, cavage. L’incontournable foie gras du Périgord est mis à l’honneur par l’Académie du foie gras et de la Truffe qui propose des démonstrations de cuisine par de grands chef étoilés. Sarlat Fest’Oie, vous donne rendez-vous en février au cœur de la cité médiévale, pour participer aux animations et dégustations gratuites autour de l’oie. La gastronomie du Périgord vous attend à Sarlat !
Sarlat c’est aussi une ville d’Art et d’Histoire ; aussi, au mois de novembre vous aurez le plaisir de croiser au détour des ruelles quelques personnalité du grand écran ; le Festival du Film met en compétition des courts métrages et présente en avant première des longs métrages.
L’office du Tourisme Sarlat vous accueillera pour vous guider vers les sites incontournables que sont Castelnaud la Chapelle, la Roque-Gageac,le château des Milandes …
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Sarlat, ville d'Art et d'Histoire, abrite sous ses
vieilles pierres un patrimoine architectural d'une valeur inestimable...
Historique
de SARLAT
Sarlat: Ancienne capitale régionale, autrefois siège d'un Présidial et d'un
Diocèse, elle était restée en dehors des circuits économiques du siècle
dernier, à l'écart des grands axes ferroviaires et routiers. Cette relative
pauvreté économique l'avait d'ailleurs sauvée des restaurations abusives du
XIXe siècle. Les propriétaires faute de ressources, n'avaient de ce fait pas
abusivement remanié leurs immeubles. Les maisons conservaient encore leur
aspect d'antan, avec leurs belles toitures de Lauze.
Sarlat habitée dès l'époque gallo-romaine, ne prit de l'importance que sous
Pépin le Bref et Charlemagne. Pépin y fonda un monastère que le grand
empereur enrichit du corps de saint Sacerdos, évêque de Limoges. Vers 937,
le comte de Périgord rattacha à l'ordre de Cluny l'abbaye que le pape Eugène
III plaça, bientôt après, sous l'autorité directe du Saint-Siège. En 1147,
saint Bernard, revenant de la croisade des Albigeois, passa par Sarlat et y
accomplit le célèbre miracle des pains guérisseurs, que commémore la tour
Saint-Bernard ou Lanterne des Morts,élevée dans l'enclos du monastère.
Depuis la fondation de l'abbaye, Sarlat était soumis à l'abbé, son seigneur.
L'année 1204 marqua la première tentative d'émancipation de la ville et le
début de la formation d'une commune. Celle-ci se constitua réellement en
1223 et prêta serment de fidélité du roi Louis VIII. Elle n'obtint cependant
de s'administrer librement qu'en 1298. En 1317, le pape Jean XXII érigea
Sarlat en évêché. Le Sarladais, région frontière entre les possessions des
rois de France et d'Angleterre, pâtit (ou profita ?) d'une manière
particulièrement violente de la guerre de Cent Ans. Pourtant la ville,
fortifiée par ses consuls, résista à tous les assauts ennemis et ne cessa de
demeurer dans ce pays le plus noble point d'appui du roi de France jusqu'au
traité de Brétigny par lequel Jean II le Bon, livrait, avec d'autre
provinces, le Périgord à Edouard III.
Bientôt, les guerres de Religion déchaînèrent leurs ravages. En 1574, le
chevalier de Vivans, chef des Protestants, prit par surprise la ville qu'il
pilla, puis occupa jusqu'au retour des catholiques, survenu trois mois plus
tard. En 1587, le vicomte de Turenne mit le siège devant la cité qui résista
à toutes les attaques des Protestants. Le règne de Henri IV marqua la fin
des troubles.
Ainsi, tout autour du monastère bénédictin fondé par Charlemagne, et
s'insérant à l'intérieur des remparts, s'établit au fil des temps la ville
moyennâgeuse, artisanale et commerçante dont les échoppes et ateliers
voisinent avec de charmants hôtels, tels l'hôtel de Plamon, la maison des
Consuls, et en particulier, dès l'époque de la Renaissance : l'hôtel de la
Boëtie, l'ami de Montaigne ; l'hôtel de Maleville, l'hôtel de Gisson,
l'hôtel de la Salamandre, l'hôtel Episcopal, le Présidial et plus tard
l'hôtel de ville et mains autres.
Coupez droit par la longue rue de la République, Traverse tirée au cordeau en
1837, et vous ne saurez rien d'une des plus étonnantes ville de France.
Flânez à deux pas de cette artère commerçante et vous ne compterez plus les
façades médiévales, de la Renaissance et du XVIIe siècle, les portails, les
arcades, les tourelles... C'est presque trop beau pour être vrai, mais ce
décor de cinéma est authentique. Rajeunie par une rénovation systématique,
Sarlat émerge miraculeusement du passé.
Il ne s'y trouve pas d'illustres et imposants monuments à étudier lentement,
un par un : le tableau d'ensemble prédomine, la ville tout entière se
donnant en spectacle.
Le mystère
de SARLAT
D'une folle élégance, cette cité dorée est évidemment très touristique avec ce
que cela comporte de désagréable en saison pour les Périgourdins envahis et
les voyageurs aimants muser tranquillement, mais reste infiniment attachante
dans les pires cohues. Haïrait-on la foule et les collectionneurs de cartes
postales qu'on pourrait toujours s'y promener la nuit ; le jeu des ombres et
des éclairages magnifie pignons et galeries, prête quelque mystère au cours
et aux passages.
L'origine de la ville natale d'Etienne de la Boétie, (
sa maison est en
photo à gauche), le grand ami de Montaigne remonte à l'époque
galo-romaine. Elle se développa au VIIIe siècle avec la création d'une
abbaye bénédictine, couvent placé sous le patronage de Saint Sacerdos (un
évêque de Limoges). Sarlat, érigée en évéché au XIVe siècle, conserva le
siège épiscopal jusqu'à la Révolution. Le Sarladais, comme presque tout le
Périgord, souffrit de la guerre de Cents Ans, au cours de laquelle la ville,
fortifiée, subit maints assauts. Fidèle à la France, livrée aux Anglais par
le traité de Brétigny, elle redevint française bien avant la bataille finale
de Castillon. Très éprouvée par les guerres de Religion, elle vivota ensuite
paisiblement. Sa situation écartée lui valut d'être laissée pour compte par
le XIXe siècle. Elle stagna, connu un relative pauvreté. Le malheur des
sarladais d'hier fait le bonheur des Sarladais d'aujourd'hui. Faute de
moyens, les propriétaires et la municipalité ne purent mettre les vieilles
architectures au goût ni percer d'autres rues de la république.
Au début des années 60, Sarlat fut officiellement considérée comme
l'une des villes anciennes à restaurer en priorité. Les laides tuiles
mécaniques chassaient peu à peu les lauzes, des maçonneries se lézardaient,
des constructions parasites envahissaient les cours, mais l'essentiel
pouvait être sauvé - et le fut. La "capitale du Périgord Noir" (titre plus
séduisant que celui de sous-préfecture) vit ses façades resplendir à nouveau
et ses vieux intérieur se moderniser. (
Une ville pour flaneur
Cité-spectacle particulièrement pittoresque et animée le samedi, jour du
marché, Sarlat est un centre commerçant et le point d'attraction d'une
région agricole. Elle s'est dotée de quelques industries, une zone
spécialement aménagée attirant d'importantes entreprises, parfois ultra
périgourdines. Les "artisans d'art" et les boutiquiers nouvelle vague n'ont
pas manqué d'affluer, moins gênants cependant qu'en d'autres hauts lieux
touristiques. Malgré le succès, Sarlat garde son âme.
Se prêtant aux flâneries plus qu'aux explorations méthodiques et
chronométrées, la ville vaut d'autant plus le séjour qu'il est facile de
rayonner vers les vallées de la Vézère et de la Dordogne ou vers le proche
Lot.
Les
monuments de la citée-musée
Sarlat est entourée de boulevards circulaires tracés sur d'anciens fossés
comblés au XVIIIe siècle (plusieurs demeures périphériques s'appuient aux
vestiges des remparts). Entre les deux places " extérieures " de la Petite
Rigaudie et de la Grande Rigaudie, la rectiligne rue de la République coupe
l'agglomération en deux, l'axe véritable du vieux Sartat étant la courte et
large rue de la Liberté, ancienne rue Bourgeoise. La partie ouest de la
ville, traversée par la rue Jean-Jacques-Rousseau, ne manque pas d'intérêt,
avec ses anciens couvents aux jardins secrets, sa chapelle des Pénitents
blancs, édifice du XVIIe siècle abritant un musée d'art religieux, et sa
tour de guet du XVe siècle. Les visiteurs pressés réserveront une demi-heure
à ce quartier, devant s'attarder davantage dans le secteur est, beaucoup
plus riche (Sarlat ne s'explore convenablement qu'en une demi-journée).
L'ancienne cathédrale mêle ses styles de façon parfaitement hétéroclite :
datant surtout du XVIe siècle (chœur) et du XVIIe (nef), elle comporte des
parties des XIIe et XIVe siècles, témoignages de l'église antérieure,
abbatiale déjà en piteux état pendant la guerre de Cent Ans. Le portail du
XVII siècle, surmonté de statues médiévales mutilées, s'ouvre dans une
façade romane, tour dont le dernier étage est une adjonction (la bizarre
toiture bulbeuse est surnommée par les Sarladais " casso grauIo ",
chasse-corbeau). Ample et claire, l'église aux énormes piliers n'abrite
guère d'œuvres remarquables, à l'exception de belles boiseries gothiques
rapportées, dans deux chapelles. et d'un buffet d'orgue réalisé en 1770 par
Cliquot. La sacristie occupe une salle ancienne capitulaire, construite au
XIVe siècle.
En sortant par le bas-côté droit, on découvre une chapelle du XII siècle,
restaurée au XVIIe par la confrérie des Pénitents Bleus de Sarlat. qui
réunissait bourgeois et maîtres artisans. Les pittoresques cours des
Fontaines et des Chanoines, puis un passage, permettent de gagner le chevet
de l'ex-cathédrale et la curieuse Lanterne des morts (XIIe s.), monument
dont l'usage initial reste mystérieux. Les spécialistes pensent qu'il
commémorait le passage de saint Bernard à Sarlat, mais ne savent ni ce qui
justifia son surnom, ni à quoi servait l'étage aux petites ouvertures, sans
communication avec le rez-de-chaussée. En quittant la Lanterne des morts, il
faudrait flâner rue d'Albusse, gagner la rue Landry et le Présidial,
élégante demeure qui fut le siège de la justice royale au XVIIe siècle.
Là naquit La
Boétie
La petite place du Peyrou, devant Saint-Sacerdos, forme un ensemble délicieux,
avec l'ancien évêché à loggia Renaissance et la maison natale de La Boétie,
hôtel très ornementé au pignon pointu et aux toits de lauzes abrupts (à
côté, s'ouvre un pittoresque passage, " traboule " à la mode de Sarlat).
Bordée de boutiques à arcades, la rue de la Liberté conduit à l'admirable
place du même nom. sur laquelle donnent l'hôtel dit de Maleville (XVIe s.),
l'hôtel de ville (XVIIe s.), un peu lourd, mais harmonieux, et l'ancienne
église Sainte-Marie, édifice des XIVe-XVe siècles désaffecté pendant la
Révolution, loti et vendu en 1815. A droite de l'hôtel de ville, l'étroite
rue de la Salamandre mérite le coup d'oeil pour ses demeures restaurées de
toutes les époques.
Sarlat, est aussi une excellente base d'excursion. La vallée de la Dordogne
est proche avec ses multiples châteaux, manoirs et églises.
Mais aussi
à découvrir autour de Sarlat...


Monuments et lieux touristiques de Sarlat
La ville de Sarlat est classée ville d'art et d'histoire. Elle est réputée
pour avoir la plus forte densité de monuments historiques classés ou inscrits au
monde. Sarlat fait partie des Plus beaux détours de France10.
Dans son palmarès 2010, le Conseil national des villes et villages fleuris de
France 11 a attribué trois fleurs à la commune au Concours des villes et
villages fleuris.
La cathédrale Saint-Sacerdos (xiie siècle au xive siècle), édifiée au milieu du
premier cimetière de Sarlat.
L'église des Récollets (xviie siècle) devenue la chapelle des Pénitents blancs (xixe
siècle). Le portail de l'église est le seul ornement qui subsiste de l'église.
Depuis 1970, elle abrite un musée d'art sacré.
Le château de La Boétie, xvie siècle.
Le château de Campagnac, xive siècle xvie siècle.
Le château épiscopal de Temniac (ruines du), xve siècle, visitable.
L'église Sainte-Marie reconvertie en marché couvert et espace culturel par
l'architecte Jean Nouvel.
L'ancien évêché qui abrite l'Office de tourisme de Sarlat et des salles
d'expositions.
Le Jardin des Enfeus (xive siècle au xvie siècle).
La Lanterne des morts12 ou tour Saint-Bernard (xiie siècle) de près de 10 m de
haut, assez rare en France. Elle a servi occasionnellement de chapelle
funéraire. Elle fut érigée en commémoration du passage de saint Bernard, lors de
son retour de croisade, à Sarlat en 1147.
La tour du Bourreau et les restes partiels des anciens remparts.
De nombreux hôtels particuliers.